Mode de vie

Leçons de ma première année de semi-retraite

Je me sens privilégiée de publier cet article pour détailler les leçons de ma première année de semi-retraite. Être dans cette position à 34 ans est quelque chose de difficile à mettre en mots. Alors que j’ai initialement quitté mon emploi de 9 à 5 dans la fonction publique pour un congé sabbatique en janvier 2021, compte tenu de la nécessité de quelques moi pour m’adapter à cette nouvelle vie, j’ai vraiment l’impression que de septembre 2021 à août 2021 s’agissait de ma première année de semi-retraite.  

Mon entreprise qui sert à couvrir ma part du coût de la vie de notre famille (ou jusqu’à la moitié de celle-ci si je décide de retirer de mes investissements pour couvrir le reste, comme je l’ai fait en 2021) a été conçue de manière à suivre le calendrier scolaire. Je peux ainsi ralentir mes opérations pour passer l’été avec ma famille, une période où je me concentre uniquement sur les clients avec lesquels je travaillais avant juin.

Donc, avec le début d’une nouvelle année scolaire entamée, je me suis retrouvée à réfléchir sur la façon dont cette première année s’est déroulée. Je suis heureuse de partager avec vous les leçons que j’ai apprises de ma première année de semi-retraite dans cet article. Mais d’abord, pour ceux qui découvrent ce blog et mon histoire, permettez-moi de détailler brièvement le contexte de la façon dont j’ai choisi de quitter le travail. Je partagerai ensuite quelques-uns des défis entourant la dernière année, car ceux-ci en ont grandement influencé le déroulement. 

Le contexte:

En janvier 2021, j’ai entrepris ce qui devait être un congé sabbatique d’un an pour tester Coast-FI.  Lorsque j’ai pris cette décision, nous avions atteint plus de 80% de notre objectif FI commun et j’avais atteint 68% de mon objectif FI individuel. J’étais convaincue que viser de couvrir mon coût de la vie en gérant mon entreprise à temps partiel tout en laissant mes investissements continuer à augmenter serait l’option idéale pour continuer à viser FI tout en ajoutant plus de qualité à notre vie actuelle. 

Depuis lors, je me suis rendue compte que j’avais un désir beaucoup plus grand pour un style de semi-retraitée. Cela signifie que je peux réduire mes activités entrepreneuriales et retirer jusqu’à 2% de mes investissements pour couvrir une partie de mon coût de la vie pour l’année. De plus, les finances de notre famille avaient atteint un point où ils peuvent soutenir cela sans compromettre l’atteinte de FI bien avant l’âge traditionnel de la retraite. Ainsi, à peu près à mi-chemin de ma sabbatique, j’ai décidé de revoir à la baisse mes objectifs pour mon entreprise et de profiter d’un été sans culpabilité avec ma famille.

À l’automne 2021, avec données réelles sur la façon dont les 8 premiers mois après avoir quitté mon emploi sûr et stable s’étaient déroulés, j’ai pris la décision que j’étais prête à quitter officiellement mon 9 à 5. Je poursuivrais ce voyage en tant que semi-retraitée. Techniquement, mon dernier jour serait en janvier 2022, lorsque je devrai reprendre le travail après mon 1 an de congé sabbatique. 

Depuis, j’ai continué à développer mon entreprise d’accompagnement et d’éducation financière. Je génère des revenus par l’entremise de coaching individuel, de cours de groupes, de conférences puis grâce à des revenus occasionnels d’affiliation. C’est un véritable travail d’amour et de passion que j’avais fait comme passe-temps bien avant de générer des revenus. 

C’est un travail qui m’a amené à servir des gens que j’admire et que je désire vivement soutenir dans l’atteinte de leurs objectifs et de leurs rêves, ce qui m’apporte tant de joie et de satisfaction. Une telle amélioration par rapport à mon précédent emploi 9 à 5 qui me semblait être simplement correct!

Défis entourant cette année

Comme c’était l’année officielle de mon départ de la fonction publique, il était temps de prendre la décision finale sur ce que je veux faire de mon régime de retraite à prestations déterminées. J’ai choisi de transférer ma pension et ainsi passé à travers des montagnes de paperasse pour me libérer des fameuses golden handcuffs. Depuis, j’ai investi ce montant moi-même (une partie étant dans un compte de retraite immobilisé et une partie qui m’a été versée directement tout en étant assujettie à l’impôt sur le revenu). 

Ce processus était horrible. Principalement parce qu’il a fallu plusieurs semaines d’attente, puis au moment où ils ont transféré le montant, les circonstances économiques ont fait en sorte que l’estimation initiale du montant qui devait m’être transféré a fini par être bien supérieure aux fonds réels que j’ai reçus. Ma valeur de transfert était donc d’un montant de 22% moins élevé que l’estimation initiale. 

Lié à la performance du marché au cours de la dernière année, je me retrouve aujourd’hui à environ 45% de mon objectif FI individuel. Tout un écart par rapport aux 68% que j’avais estimés lorsque j’ai pris la décision de quitter mon 9 à 5. 

Enfin, comme la pandémie Covid-19 n’est pas terminée, cela fait en sorte qu’il s’agissait d’une autre année où j’ai eu besoin de beaucoup de flexibilité pour gérer les périodes d’isolement, les quelques semaines d’école à distance puis pour faire face aux répercussions du redoutable virus qui est venu rendre visite à ma famille non une fois, mais deux fois. Je considère que cela a considérablement limité le temps et l’attention que je peux accorder à mon entreprise. 

Est-ce que je regrette ma décision maintenant que je me trouve plus loin de FI?

La réponse rapide à cela est que non, je ne regrette pas la décision de quitter mon travail payant de 9 à 5. Vous trouverez plus de raisons qualitatives pour lesquelles je ne le regrette pas dans la suite de cet article, mais d’un point de vue purement mathématique, je suis très reconnaissante d’avoir développé de nombreux plans de contingences avant de prendre cette décision

J’ai planifié en fonction des pires scénarios potentiels. Avec l’état actuel de l’économie, vous pourriez penser que ce serait ce que nous avons vécu cette dernière année, mais laissez-moi vous rassurer que mes tendances à l’anxiété m’ont permis d’imaginer des scénarios bien pires pour lesquels je me suis préparée. 

Il est important de noter qu’avoir une maison payée ainsi qu’une entreprise que j’opère à temps partiel de façon saisonnière et un conjoint qui travaille toujours (bien qu’il soit beaucoup plus proche de FIRE que moi) sont des facteurs extrêmement rassurants dans une période stressante même pour le plus grand des optimistes. 

De plus, je sais qu’au fur et à mesure que mes enfants grandiront, ils auront moins besoin de moi et la demande de flexibilité de ma part diminuera (d’autant plus que mon conjoint a l’intention d’exécuter son FIRE dans les prochaines années). Ainsi, j’aurai plus de temps et d’énergie disponible pour prendre plus de clients et pour construire d’autres projets qui puissent générer des revenus. 

Cela étant dit, j’ai tout de même dû régulièrement faire des efforts pour surmonter mes tendances vers l’état d’esprit de pénurie afin de m’assurer que je ne laisse pas des soucis financiers infondés me tourmenter. Toutefois, compte tenu que j’en suis encore bien au-delà du stade de Coast-FI et que j’ai plusieurs niveaux d’options avant même d’avoir à penser à revenir à un 9 à 5 est assez rassurant.  

Maintenant, avec le contexte puis les défis de cette dernière année détaillés ci-dessus, entrons dans les leçons que j’ai apprises de ma première année de semi-retraite! 

Les leçons de ma première année de semi-retraite:

Nous ne sommes jamais 100% sûr de la bonne prochaine étape  

Une chose est 100% certaine, c’est que des doutes apparaissent où que vous soyez. La confiance va et vient. Un jour, vous pouvez être très certain de vos prochaines étapes et avoir tout le raisonnement rationnel gravé dans le marbre quant à la raison logique de procéder ainsi, puis le lendemain, vous pourriez remettre en question chaque action que vous entreprenez. 

Si j’avais pris des décisions en fonction de mon anxiété face aux “et si”, je continuerais probablement à poursuivre FIRE à fond, puis à faire plusieurs années de plus dans mon ancien emploi après avoir même atteint cet objectif. Bien sûr, j’aurais fini avec beaucoup plus d’argent que moi et même mes enfants puissent vouloir de notre vivant. Je n’aurais jamais besoin d’adapter mon budget aux fluctuations du marché ou d’accepter un travail rémunéré sous quelque forme que ce soit une fois avoir quitté mon emploi. Mais, je passerais plusieurs années dans un travail où je me sentais moins épanouie, ce qui m’éloignerait des choses que j’aime. 

Au lieu de cela, j’ai réfléchi aux peurs qui me poussaient à rester dans un emploi payant, mais qui me semblait simplement correct. Ce travail avait un emploi du temps et des exigences qui me donnaient l’impression qu’il me restait très peu de temps et d’énergie pour le reste de ma vie. Vous savez, les choses importantes comme les enfants, le temps passé avec d’autres êtres chers, mes passions, ma santé, mes aventures et tout ça. 

J’ai ensuite réfléchi aux stratégies que je pourrais mettre en place pour apporter un grand changement tout en protégeant mon plan de ces peurs. Ensuite, je me suis engagée à l’étape suivante. Et depuis, j’ai continué à revenir à cette stratégie pour contrer mes croyances limitantes et établir mes prochaines étapes en fonction de ma réalité actuelle. 

Cela signifie-t-il que je ne doute jamais de ma prochaine étape? Absolument pas. Les jours où ma confiance est disparue, je me remets en question. Mais ensuite, je me calme, je me retourne aux stratégies qui fonctionnent pour moi, je révise mes plans et je me rappelle mon pourquoi.

Il est normal d’avoir des croyances limitantes. Les personnes hyper riches en ont. Les célébrités en ont. Cette première année de semi-retraite m’a conduit à de plus grandes récompenses que j’aurais pu imaginer, mais ce n’était pas un niveau de confiance de 100% sur la prochaine bonne étape qui m’y a amenée. C’était au travers d’efforts délibérés et intentionnels pour surmonter mes croyances limitantes et prendre des décisions basées sur la réalité. Ma première année de semi-retraite m’a appris que le doute ne devrait jamais être au volant. 

Le bonheur est bizarre

Semblable au fait que des doutes apparaissent un jour malgré une pleine confiance la veille, son niveau de bonheur peut suivre une trajectoire étrange. De plus, pour ressentir un bonheur plus durable, cela peut nécessiter souvent de prendre des mesures qui ne vous rendent pas du tout heureux à court terme. 

Un bel exemple de cela a été mon engagement à améliorer ma santé. Au cours de la dernière année, j’ai concentré mon attention sur ma santé d’une manière très différente de l’époque où j’avais un 9 à 5. 

Suite à la première année de pandémie, j’avais heurté un mur par rapport à mon poids. Celui-ci avait atteint un niveau record. De plus, mon niveau d’énergie n’était pas génial et je tombais souvent malade. Malgré qu’en 2021 j’ai mis beaucoup d’énergie pour faire de mon mieux par rapport à ma nutrition et mon niveau d’exercice, je ne faisais presque aucun progrès. 

J’ai donc décidé d’en parler à des professionnels de la santé. Grâce à beaucoup d’efforts et de recherches, j’ai finalement trouvé un médecin naturopathe qui a pu identifier ce qui pourrait contribuer à mes difficultés (en bref, celles-ci peuvent être résumées comme des déséquilibres hormonaux, des intolérances alimentaires et un faible niveau de fer). 

J’ai depuis mis en place divers changements pour contrer tout ça. J’ai dû traiter de l’inflammation au niveau intestinal par le biais d’un régime d’élimination pendant plusieurs semaines. J’ai commencé à faire le suivi d’un tas de trucs dans ma vie. 

Tout cela m’a rendue malheureuse à plusieurs reprises. Mais au fil des mois, j’ai commencé à me sentir différente. Mon poids a commencé à redescendre et, plus important encore, mon niveau d’énergie s’est considérablement amélioré. Ce processus misérable m’a apporté tant de moments où je peux maintenant ressentir plus de bonheur parce que j’ai plus d’énergie pour faire les choses que j’aime. 

Il me semble que beaucoup de choses qui peuvent nous donner du bonheur à court terme peuvent nous rendre plus malheureux à long terme.  L’alcool en est un très bon exemple, où une soirée avec de bonnes bières ça peut être plaisant, mais où si l’on exagère un peu, ça peut devenir bien désagréable. Une frénésie de dépenses, surtout si on est déjà endetté, peut aussi avoir le même effet! Un bonheur momentané pour lequel on doit payer après. 

Est-ce que cela signifie que pour être heureux, vous ne devriez jamais dépenser pour quelque chose que vous voulez simplement pour la joie à court terme que cela vous apportera? Ou qu’il ne faut jamais boire un verre de vin entre amis (dans le cas où vous êtes bien capable de modérer votre consommation).  

Pour moi, le bonheur consiste à équilibrer ces joies à court terme avec celles à plus long terme qui nécessitent une gratification différée. Il faut des efforts, de la pleine conscience et de la pratique pour trouver le bonheur. Et ce qui vous rend heureux à cette période de votre vie ne vous apportera peut-être plus de joie dans quelques années. 

Une chose est sûre cependant, avoir plus de temps dans ma vie en tant que semi-retraitée a certainement contribué à augmenter mon niveau de bonheur. Principalement parce que j’ai choisi de consacrer une partie de ce temps supplémentaire aux efforts pour réfléchir et agir par rapport à ce qui a un impact sur mon bonheur.

Faire un travail qui correspond à ses valeurs est précieux

Il y a quelque chose de vraiment précieux à faire un travail qui correspond à ses valeurs. Bien qu’il y ait encore du travail parfois difficile puis des tâches que j’apprécie moins pour que je puisse gérer mon entreprise avec succès, le fait que je travaille vers une vision en laquelle je crois est absolument vital. Je me sens dynamisé par le travail que j’ai le privilège de faire. 

Cette simple distinction dans la façon dont je vois mon travail change vraiment la donne: j’ai la chance de faire ce travail. C’est véritablement ainsi que je me sens quand j’ai une session à venir avec un client. C’est un privilège d’aider quelqu’un à atteindre ses objectifs financiers. Partager mes connaissances et l’expérience que j’ai acquise au cours de centaines d’heures à accompagner des clients avec leurs finances, un sujet que j’adore, tout en me concentrant sur les objectifs et les désirs profonds de quelqu’un me donne tant d’énergie. 

Lorsque les enfants sont retournés à l’école, j’avais tellement d’idées qui flottaient dans ma tête sur la façon dont je voulais me remettre dans mes projets pour l’entreprise. On pourrait penser qu’après un été à travailler pas plus de 5 à 6 heures par semaine au maximum, cela me donnerait un énorme cas de “Sunday scaries”. C’était loin d’être le cas! Le seul point négatif était l’impression de ne pas savoir par où commencer avec toutes ces idées. 

Vous pouvez gagner de l’argent tout en changeant le monde

Ma première année de semi-retraite a été une confirmation que vous pouvez gagner de l’argent et faire une différence. Depuis le lancement de ce blog, j’ai lutté avec ce qui est pour moi une façon éthique de gagner de l’argent par l’entremise de ce projet. Cependant, passer pleinement à la vie d’entrepreneure m’a permis de voir la valeur que mon travail peut apporter aux autres et de valider qu’être rémunérée de façon appropriée pour le faire augmente les avantages pour mon auditoire et mes clients. 

J’ai pu documenter plus en détail le temps et les efforts que je consacre à mon travail. J’ai en outre pris en compte le temps nécessaire pour continuer à apprendre et à améliorer la valeur que j’apporte aux autres. Plus important encore, j’ai pu voir l’impact sur la vie de mes clients lorsque je suis pleinement concentrée et dédiée à ce travail. 

Essentiellement, j’ai appris que vous pouvez gagner de l’argent tout en changeant le monde. J’ai changé mon monde et celui de ma famille, j’ai changé la vie de mes clients et j’ai inspiré d’autres personnes, dont certaines pour qui le concept d’indépendance financière est nouveau, à remettre en question leur croyances sur la façon d’aborder la voie pour atteindre leurs objectifs financiers. Pouvoir générer un revenu de tout ça m’a permis d’accorder à ce travail l’attention nécessaire pour faire une différence durable et continue. 

L’entrepreneuriat demande beaucoup de courage

Maintenant pour mieux balancer la vie en rose que j’ai dépeinte ici-haut, je ne saurais trop vous dire à quel point je suis heureuse de poursuivre l’entrepreneuriat à partir d’une situation financière plus sûre. Une autre leçon de ma première année de semi-retraite est que l’entrepreneuriat demande beaucoup de courage. J’admire les gens qui ont commencé leur carrière en tant que propriétaires d’entreprise ou qui ont fait le saut vers l’entrepreneuriat assez tôt dans leur parcours. 

Le confort et la réduction du stress que j’obtiens grâce à la sécurité financière que j’avais accumulée avant de faire le saut en tant qu’entrepreneure est un filet de sécurité grandement apprécié. Je peux dire non aux projets si ceux-ci ne me semble pas correspondre au travail que je veux faire ou si mon temps est limité, même si ceux-ci pourraient me rapporter de plus d’argent plus rapidement. Si mon entreprise n’atteint pas mes objectifs de revenu, je sais que j’ai des plans de contingences en place et des options. Je pourrais choisir de réduire mes dépenses, lancer un projet différent ou choisir de prendre un travail rémunéré à temps partiel pour couvrir ma part de nos coûts pendant un petit moment si nécessaire. 

Toutes ces options sont sur la table grâce à où j’en étais sur le chemin vers FI avant de faire le saut vers l’entrepreneuriat. De plus, nous avions établi un objectif de dépenses qui correspond non seulement à nos besoins de base, mais également à nos désirs en termes de gâteries quotidiennes, de voyages et de rénovations. 

Je crois qu’avoir fait le saut plus tôt dans mon parcours vers l’entrepreneuriat aurait entraîné plus d’énergie dépensée à m’inquiéter de l’état de l’économie qu’à créer des projets amusants pour continuer à développer mon entreprise. Cela aurait probablement enlevé du courage nécessaire pour mener à bien ces projets.  

Conclusion

Voilà! Ce sont quelques-unes des leçons que j’ai apprises de ma première année de semi-retraite. Être semi-retraitée m’a permis de consacrer plus de temps au travail et aux efforts pour me sentir plus heureuse, me concentrer sur un travail qui m’apporte tant d’énergie et a un impact positif sur le monde. 

Bien que vous ne soyez jamais sûr à 100% de la bonne prochaine étape, vivre votre meilleure vie demande du courage et une planification minutieuse. Mettre les efforts nécessaires pour atteindre un endroit où vous vous sentez suffisamment sécurisé financièrement pour apporter des changements qui vous rapprocheront de votre vie idéale en vaut incroyablement la peine. Bien que vous ne puissiez pas empêcher de mauvais événements tels que les ralentissements du marché, vous pouvez vous rendre à un point où vous disposez de flexibilité et d’options pour minimiser leur impact sur votre vie.

2 réflexions sur “Leçons de ma première année de semi-retraite

  1. Merci du partage! 👍😊 Cependant, je ne vois pas de chiffres. Vous vivez avec quoi, revenus de ta start-up, gain en capital, revenus d’intérêts ou des dividendes? C’est pas clair, merci de clarifier.
    Bonne journée
    Au plaisir!

    1. Bien sûre! C’est effectivement un sujet intéressant la stratégie de décaissement, bien que l’article en question n’en parle pas beaucoup, car s’en était pas le sujet.

      Dans mon cas, tel qu’écrit dans la section contexte, :
      -> Je vise « de couvrir mon coût de la vie en gérant mon entreprise à temps partiel »
      mais que je suis aussi confortable de « retirer jusqu’à 2% de mes investissements pour couvrir une partie de mon coût de la vie pour l’année. »
      -> Mes revenus d’entreprises proviennent « de coaching individuel, de cours de groupes, de conférences puis grâce à des revenus occasionnels d’affiliation »

      En ce qui a trait au cas où j’ai à me tourner vers mes investissements, ça va varier selon ce qui est la meilleure stratégie pour moi dans le moment. Pour te donner une idée:
      -> En 2021, comme j’avais plus de dépenses liées avec un démarrage d’entreprise, j’ai effectivement eu à retirer mon plein 2% pour couvrir le restant de mes dépenses. Pour ce faire, je n’ai pas réinvesti les dividendes puis j’ai aussi vendu des FNBs qui se trouvaient dans mon CELIs.
      -> En 2022, avec le retrait de ma pension, une part m’était versée et taxable. Donc j’ai gardé un montant hors de mes investissements comme fond de prévoyance. Selon la fluctuation de mes revenus c’est ce vers quoi je me tourne cette année pour combler ma part de nos dépenses.

      Donc, bref, ça dépent du rendement de mon entreprise et de l’option qui est optimale pour retirer de mes investissements.

      Dans le cas où je me retrouverais par exemple avec peu de revenus d’entreprise et que je voyais la possibilité de devoir retirer plus de 2% de mes investissements pour couvrir mon 50% de nos dépenses, je mettrais plutôt en place l’un de mes plans de contingence (un bon sujet ici pour un futur article héhé). Par exemple, j’irais plutôt prendre du travail à la pige ou encore un boulot à temps partiel quelconque (suppléance dans les écoles qui est en grande demande est une telle option).

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